Ça commence par un texto: "Coucou. J'aimerais savoir si tu peux tester si je 'ai personne avec moi? J'ai ouvert un placard et j'ai été envahi ....

Bon mais moi, je suis au bureau. C'est pas simple. Et puis, il s'agit de ma compagne quand même alors bon. Y'a des priorités dans la vie non?
Alors, je m'isole et je teste. Et bing. Une entité d'accroché sur ma belle.
Ai-je le droit de la faire monter? Oui. C'est bon.
Je me concentre. Je fais une première prière et ziiip. Je sens qu'elle est partie. Je suis étonné. Elle est partie bien vite celle-là. Je reteste. C'est bon. Ma princesse est libérée. ouf.
Est-ce que notre hôte est montée dans la lumière? Oui. C'est bon. Tout va pour le mieux

Et puis le soir, nous débriefons. Mais qui ça peut bien être?

Avant d'avancer, Madame Enzo ajoute qu'elle a senti quelque chose se blottir contre elle avec une immense tristesse qui l'a envahi. Bien.

Je ressors mon antenne et interroge.
Est-ce que c'est quelqu'un qui a travaillé à l'école? Non.
Est-ce que c'est un élève? Oui. Outch. C'est flippant quand même.

Je continue.

Je cherche l'age de l'enfant. Un.. deux... trois... quatre... cinq... six. On est entre cinq et six ans.
Garçon, fille? Garçon.
Et il y a combien de temps? Un... deux etc.... six ou sept ans.

Bon.

C'est pas très heureux tout ça. Madame Enzo dit qu'elle va se renseigner demain.

Le lendemain, c'est chose faite. Elle s'est un peu dévoilée à quelques une de ses collègues et a posé les questions.

Les collègues se rappellent. Elles se rappellent d'un petit Raphaël à l'époque cité. Ce petit était fier, fort, mais malade. Il avait des poches. C'est le souvenir. Et puis il n'est plus revenu à l'école. Personne dans l'équipe ne sait ce qu'il est devenu.

J'ai donc refait des tests sur ces nouvelles infos. Ai-je vraiment été objectif? Je pense. Mais il s'agit bien de ce petit bonhomme? Bonhomme qui s'est réfugié dans son école avant de monter, en attendant qu'on lui ouvre la porte et qu'on lui montre le chemin.

Merci pour lui Madame Enzo. Nous avons bien oeuvré.