Journal d'Enzo, sorcier en devenir

19 mai 2017

Premiers soins bio énergétique

Ce blog n'est décidément pas très cohérent. J'aurais du t'expliquer que j'ai eu l'occasion de m'offrir une formation en géobiologie et bioénergétique. Encore un monde merveilleux.
Et donc, j'ai déjà fait deux soins de ce genre là. Sur le second, il y a eu un peu de travail. Je me suis régalé. La personne, une femme bien entendu, était captivé par mon antenne (hum hum). Très attentive, très ouverte (re hum hum), j'ai œuvré, très appliqué avec mon maître au fond du coeur. 
La personne était décalée, en arrière et à gauche. Je parle d'un décalage énergétique hein. T'imagine bien que se je parlais du physique, ce serait un peu chelou. Et puis, elle avait le système lymphatique un peu endormi et elle avait des méridiens "bouchés". Du boulot quoi.
Je me suis occupé d'elle avec bienveillance et curiosité. Une heure et demie de travail. C'est un peu épuisant tout de même. Il faut un peu de concentration quand même.
Hier, cinq jour plus tard, cette personne m'annonce qu'elle n'a plus de problèmes digestifs alors que ça faisait un moment que c'était là. Sans compter qu'elle dit se sentir bien mieux. 
Je suis épaté par ces résultats. Au même titre que lorsque je fais du Reiki et qu'il y a des résultats. L'émerveillement est un de mes moteurs en plus du bien être que j'arrive à donner autour de moi.
Et puis et puis, hier, il y avait la première personne que j'ai traité comme ça. Elle m'a dit qu'elle me ferait un retour, mais qu'elle ne pouvait pas en parler comme ça, avec du monde autour. Re re hum hum. J'ai hâte.

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16 mai 2017

Minuscule monde

Depuis le Reiki, j'ai repris le goût d'apprendre. Cette fois-ci, je me suis lancé dans une formation en géobiologie et bio-énergétique (Oui, oui. Je te raconterais si t'es sage).
Je me suis arrangé avec une professionnelle, croisé pendant mon second niveau de Reiki, pour m'apprendre la pratique de ces arts en un minimum de temps. 
J'étais hébergé dans le nid familial. Oui. c'est une chance d'apprendre de la sorte, je ne te le fais pas dire.
Mais là, n'est pas le propos. 

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En plus d'avoir reçu une formation béton, je me suis retrouvé à table avec les occupants de lieu, dont l'homme qui veut bien partager du temps avec cette sorcière là.

Nous sommes chacun d'un côté de la table:

Lui: Et au fait? Enzo!! Tu fais quoi comme job?
Moi: De l'informatique.
Lui: Dans quelle boite?
Moi: Chez Infoland (évidemment, cette boite n'existe pas. En tout cas dans mon esprit).
Lui: Infoland de là bas (Il faut y mettre un nom de ville. A toi de mettre celui qui te convient)?
Moi: Euh!!!!! Ben oui!!!???
Lui: Tu connais Karl de la Maison et Bruce Lee (C'est pas non plus les vrais nom hein).
Moi: Euh!!!!??? C'est sur que je les connais. Ce sont de très bon collègues de travail. Mais c'est quoi ton job à toi?
Lui: Je suis chef de projet pour la société "Léonard de" et j'ai bossé pour les îles avec eux.....

Et voilà.
Voilà comment tu rencontres un mec qui connaît très bien ta boite, ton environnement de travail, tes collègues, le logiciel que tu as développé, alors qu'à la base il y a zéro pourcent de chance pour que ce soit le cas.

Farceurs de guides.

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26 avril 2017

On se connait??

L'ésotérisme c'est très bien, mais ça ne nourrit pas son homme. Ni sa femme d'ailleurs. Alors, chaque samedi, Madame Enzo et moi, nous rendons à notre marché de quartier que nous affectionnons tout particulièrement. Les forains qui sont là, sont heureux d'être là et, pour la plupart, sont plutôt lumineux.

Donc, en ce matin ensoleillé, mais frais de cette fin d'avril, nous sommes en attente devant l'étale d'un jeune primeur plein d'humour et d'énergie. Nous étions plutôt paisible à échanger sur la fameuse question que tout le monde se pose au moins cinquante cinq millions de fois chaque jour ou chaque semaine: "Qu'est ce qu'on va manger?"
Quelle angoisse. C'est pénible d'avoir l'embarras du choix? Non? Profitons. Vivement qu'on ne se nourrissent tous que d'énergie.

Quand tout à coup, notre quiétude fut rompue par l'apparition d'une femme d'une petite quarantaine d'années au style un peu baroudeuse pas très clean. Oui. Les bobos jugent le petit peuple. Les bobos ne se refusent rien puisqu'ils sont les rois du monde.

Cette humaine souhaitait des pommes. La voici qui rentre dans ma bulle intime en me mettant sous le nez, un plateau de belles petites pommes rouge et jaunes en me demandant ce que c'était.

Je fut déstabilise.
Déstabilisé parce que cette femme était bien trop près de moi pour une inconnue.
Déstabilisé parce que cette femme faisait fi de toutes les règles de base du respect et de la bienséance.
Déstabilisé parce que cette femme ne dégageait rien de bon. Derrière son sourire de façade, se cachait quelque chose de malsain. Quoi? Là tout de suite, je ne saurai dire, mais je me sentais envahi.

Je répondis avec un ton sarcastique mais souriant et ma foi amusé: "ce sont des pommes". Il est taquin le bougre.

Mon humour ne lui plaît pas. Elle lève les yeux au ciel. C'est pas pour ça qu'elle sort de ma bulle. Je ne suis vraiment pas bien.
Elle hèle le petit primeur: "Je peux goutter?" En disant ça, elle essuie la pomme et croque dedans. Ou sont les codes?
Le petit primeur lui dit: "Donnez moi vingt euros et je vous les rendrais si je veux".

Le mal est fait. La pomme est croquée. Elle n'est pas emballée. La peau est trop épaisse dira-t-elle. Mais elle achète. Elle oublie lamentablement de faire la queue "comme tout le monde". Jette l'argent dans les mains du forain et s'évapore.

Cette leçon du bien vivre ensemble terminée, nous continuons nos emplettes. Madame Enzo s'est assombrie. Je l'ai vu se fermer alors qu'elle avait le sourire jusqu'à présent.

J'ouvre la conversation. Je te la fais courte. Nous avons été envahi tous les deux. Nous ne savons pas de quoi. Mais nous sommes persuadés que cette personne y est pour quelque chose.

Lundi 15h. C'est la pause. Je discute énergie avec un bon collègue. Il a besoin d'un petit coup de pouce énergétique en juillet pour passer ses niveaux d'aikido. C'est dit. Je lui bloque du temps pour des soins à distance. Pendant que nous parlions, la gène que j'avais depuis ce matin à l'omoplate gauche devient de plus en plus génante. Aujourd'hui, je n'arrive pas à me concentrer. Depuis ce matin, je suis taciturne. Dérangé.

Et puis, je retourne à mon bureau. Non, je n'y arrive pas. Et cette gène qui se fait de plus en plus présente. Je me sens oppressé. Et bing. La lumière. Et si la folle du marché m'avait filé une entité? Elle en portait trois. J'avais testé pour voir. 

J'appelle ma famille ésotérique à l'aide. Elles sont là. Elles font tourner les pendules pour moi. Je ne suis pas seul. C'est la panique. Que faire? Mes mamans sont toutes occupées et ne peuvent pas intervenir. Et si je m'occupais de moi tout seul comme un grand?

Ben oui. Je sais faire ça moi. Et puis je risque quoi? D'en attraper une supplémentaire?

I went to the tochiot (Et oui. Je suis aussi bilingue). Je suis fébrile. Je fais pipi (Ben oui quoi.Tant qu'a faire). Et c'est parti pour la prière. Je m'y reprends à deux fois. Un énorme frisson me parcours le côté gauche. Côté gauche que je sens se détendre.

Toujours dans mon bureau de consultation (les toilettes quoi), je fais tourner le pendule pour moi même. Tout est ok. Et Madame Enzo? Ok aussi. Ouf

Je retourne à mon poste. Vidé. Je ne ferai pas long feu. 
C'est épuisant le transport d'entité.

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03 avril 2017

La femme aux lilas

Elle passe ma porte, en ce samedi d'avril pluvieux: un sourire de façade accroché à son visage de quadragénaire. Le coeur en mille morceaux. Un bouquet de lilas fraîchement cueillit, à la main.

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Il a décidé d'arrêter là. Il y a trois semaines, il lui a dit. Dit que stop. Qu'il ne voulait plus d'elle. Qu'il voulait autre chose. Qu'il n'y avait personne d'autre encore, mais qu'il ne voulait plus de cette vie là. La terre, sous elle, s'est ouverte en  grand. Elle n'a rien vu venir. Elle n'a rien voulu voir venir. La quarantaine est mortelle pour les couples.

Elle s'assoie sur le canapé. J'aime à discuter avec mes "patients" avant d'oeuvrer. Elle est en miette. Elle nous raconte son histoire, à Madame Enzo et moi. Nous avons aussi vécu ce genre de chose. Nous savons. Les larmes coulent. Une grande fille comme elle! Mais que vais-je devenir?

Nous passons dans la pièce de soin. Comme à mon habitude, je lui demande de dégrafer son soutiens gorge et son pantalon. Il y a longtemps qu'on ne lui a pas demandé de faire une telle chose. Longtemps qu'on ne lui a pas fais glisser ses vêtements pour la dénuder, pour la regarder, pour l'aimer. Elle me le confiera pendant le soin.

Je lui explique ce que je vais faire: Prise du taux vibratoire, détection des entités, des failles puis soin. Mais elle s'en fout. Elle se demande bien ce qu'elle fait là. Elle sanglote. J'oeuvre. Des failles, il y en a deux. Une au coeur, une au plexus solaire. Normal dans son état.

J'explique. J'écoute. Je commence le soin Reiki en traitant la faille du coeur. Je lui demande de respirer. Depuis qu'elle est sur la table de massage, elle est en apnée. Trois respirations plus tard, elle se vide de larmes. La respiration a fait péter les barrages. J'envoie de l'énergie dans ce chakra du coeur fracassé. Ça ne fait qu'amplifier ses sanglots. Je l'exorte à ne surtout pas se retenir. Qu'on est là pour ça. Que nous sommes que tous les deux et que ça ne pourra que lui faire du bien.

Je bouche le plexus. Elle n'en peut plus. Elle se redresse. Attrape un millième mouchoir. Respire. Tente de se reprendre. Elle est toujours amoureuse. Elle le dit. Elle ne veut pas. Elle ne comprend pas. Elle est nulle. Elle le dit. Incapable. C'est un échec. Sa vie est un échec. Classique.

On reprend: La tête. Je lui parle. Lui explique qu'elle n'est pas plus conne qu'une autre. Qu'elle a tout ce qu'il faut pour vivre sans personne. Q'uil faut qu'elle se fasse confiance. Qu'elle va trouver les ressources. Qu'elle les a de toute façon.

Je passe sur le coeur encore une fois. Tout n'est pas sorti. Encore un torrent. Un torrent libérateur de toute cette pression accumulée ces dernières semaines.

"Tu veux bien passer sur le ventre s'il te plaît ?".

Elle s'installe. Je pose mes mains sur sa tête. Elle se dégonfle. Je le sens. La musique zen, l'encens, mes paroles, l'ambiance l'ont mise en confiance. La vie recommence à couler doucement en elle. Je la sens mieux.

Je finis le soin. Je lui propose de prendre le temps pour abandonner la table de massage. Je ferme la porte et la laisse un moment, seule, dans cette ambiance là.

Je rejoins ma compagne dans le salon. On l'attend. La voici. Le rose au joue. Le taux vibratoire bien plus haut qu'en arrivant. On la sent mieux. Beaucoup mieux. On discute encore un peu de son "problème". Elle ne craque plus. Elle ne pleure plus.

Mission accomplit, au moins pour aujourd'hui.

Ce matin, chez nous, ça sent le lilas.

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17 février 2017

Double Maître

En mai de l'année 2016, j'ai croisé une meuf qui a complètement bouleversé ma vie. Elle s'est pointée, menue, belle, Corse, l'oeil rieur. On s'est enfermé deux jours. Elle a dansé autour de moi quatre fois. M'a soufflé dans les cheveux, posé l'énergie au creux de mes mains. Me voilà devenu soigneur. C'était la rencontre de mon premier maître. Maître qui est en train de faire de moi, un maître à mon tour.

Ce n'est pas tout.

Ce maître là, a fait des rencontres improbables. Rencontres qui ne devaient pas me toucher. Et ben si. Ne voilà-t-y pas que je découvre la géobiologie et bio-énérgétique grace à une de ses récentes connaissances. Connaissance que j'ai croisé chez elle. Dans cette maison ou j'ai pris la foudre. Ou j'ai été envahie par ce soir pluvieux d'octobre. 

On fait connaissance, on se tourne autour, on s'est connu dans une autre vie. Je regarde oeuvrer cette femme, antenne à la main, avec une certaine naïveté, dont elle n'est pas conscience. Et à force de voir, j'ai eu envie.

-"Dis, Madame 23, tu veux bien m'apprendre?"
-"Mais bien sur mon petit. Rendez vous début mai."

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16 février 2017

Les chroniques du Reiki #003

Ce midi Madame Sandrine se sent mal. Cinquième mois de grossesse et un gros stress pour le rendez-vous de quatorze heure. Elle veut du spasfon. On a pas ça en stock. 
Madame Sandrine se sent super mal. Directos l'infirmerie ou il y a un lit.
Madame Sandrine veut un spasfon. Elle vomit un peu. 
Madame Sandrine veut un spasfon. Elle est étendue sur le lit de l'infirmerie.

- "Tu m'autorises à poser mes mains?" 
- "Oui, si tu veux"
Je pose mes mains. Sur le ventre d'abord. Bébé bouge. Pas de ressenti particulier, mais je laisse faire. Je laisse une main sur le ventre et en pose une sur le plexus solaire.

Madame Sandrine veut un spasfon. 
Je laisse infuser. Elle se détend. Je pose une main sur sa tête. Je sens qu'il faut que je le fasse. Papa arrive. Elle a appelé au secours, il est venu. Tel un bon père pour ses enfants.

Madame Sandrine se demande ou elle va trouver un spasfon. 
- "Tu crois que tu en as encore besoin?"
- "A ben nan".

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09 février 2017

Les chroniques du Reiki #002

T'arrives le matin au taf. Comme d'hab. un de tes collègues est déjà là. Comme d'hab. Tu penses même qu'il doit coucher là. Il tousse. Le gars tousse. C'est au moins la troisième fois qu'il tombe malade cet hivers. On discute un peu. Je lui dis qu'il faut qu'il bosse son taux vibratoire. Ce mec n'est pas bien dans sa vie. Ni pro, ni perso. Il n'a pas d'activité perso et s'oublie un peu.

Je me dis que: pourquoi pas?

- "Dis Amed (c'est pas son vrai prénom mais c'est genre), tu ne me laisserais pas poser mes mains sur toi?"
- "Ben si. Qu'est-ce que je dois faire?"
- "Rien".
- "Ah! Ok"

Je pars me préparer aux toilettes. Ben oui. J'ai pas d'autre lieu pour me recentrer. Je reviens. Je prends une chaise et je m'assoie à ses cotés. Je pose mes mains. La dominante sur le torse, l'autre dans le dos un peu haut. Je lance le timer cinq minutes. Ça chauffe. Ça surchauffe. Je demande à mon camarade qui n'a pas lâché son clavier si il sent quelque chose: "Ah oui! Ça chauffe." Mais ça ne l'étonne pas du tout. ????

Ding. Cinq minutes sont passées. J'enlève les mains et je lui dis de voir dans la journée si il a du mieux (Ceci dit, en écrivant cette note, je ne l'entends pas tousser).

Je viens de passer cinq minutes au milieu d'un open space en train de faire du Reiki à un collègue de travail.

Mouai, mouai, mouai. Ça ne s'arrange pas.

 

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08 février 2017

Ou sont mes guides?

Depuis peu, je suis entouré d'une horde de sorcières, moches mais gentilles. Ces sorcières parlent souvent de guides. Je me demande bien que ce que peu être un guide et à quoi il peut servir. A part le guide Michelin ou le guide du routard, je ne vois pas.

Comme elles sont gentilles, je les écoute. J'ai décidé, moi aussi de chercher mes guides. Pour mes pratiques je dois faire appel à eux. C'est ainsi. J'ai un peu cherché, mais je ne trouve ou ne ressens rien. J'ai fini par me dire qu'ils n'éxistaient pas. 

Quand même, j'ai réfléchi paisiblement à tout ça. J'ai repassé une partie de ma vie en revu. Et si ces guides avaient toujours été là? Très discret, mais là à chacune des occasions un peu délicates? Même en écrivant cette note, il me remonte des situations qui pourraient appuyer cette possibilité.

D'abord, je n'ai pas eu une vie compliquée. Tout a coulé de source. Mes parents sont restés ensemble et se sont bien occupés de nous. J'ai un frère, mais je ne vais parler que de moi. J'aime bien parler de moi. Je ne suis pas le seul hein. Toi aussi, j'en suis sur.

J'ai bien été asthmatique. Très asthmatique. Mais ça ne m'a pas handicapé plus que ça. C'est une des rares choses que je n'ai pas encore expliqué. Pourquoi ai-je été asthmatique? Tout dans ma vie m'est "utile". Rien n'est anodin. Chaque événement est là pour m'apporter une explication, compléter un vide, m'aider.

Ce qui m'a sauté au visage quand je me suis posé la question des guides, c'est ce petit ressenti que j'avais souvent, petit. Le nez qui chatouille. Ce nez m'a chatouillé plus d'une fois. Quand le nez me chatouillait, c'est qu'il allait m'arriver quelque chose. Que j'allais me faire mal. Que je devrais changer d'avis sur un chemin que je souhaitais prendre. Quand je ne changeais pas de chemin, je me tappais le mur. C'était imparable.

Et puis, il y a eu cette méningite. Méningite qui aurait pu me faire rentrer dans notre demeure à l'age de huit ans. Si ma mère ne s'était pas empoisonnée avec des pèches, je ne serais plus là. Et ce docteur qui, une fois qu'il a eu ausculté ma maman qui, par je ne sais quelle intuition, a demandé ce que j'avais. Si il ne se passe pas ces deux événements, je ne suis pas là à écrire ce texte. Cette méningite qui y'est pour beaucoup dans mon engagement dans la pratique du Reiki. Pratique du Reiki qui m'emmene sur des chemins me permettant de vieillir mieux. Rien n'est anodin.

A chaque fois que je ne souhaite plus un objet ou que je ne me plais plus dans une situation, les choses on changé. Pas toujours en bien, mais pour prendre un autre chemin. J'ai intégré ça, dans ma vie d'aujourd'hui. Je sais que si quelque chose ou quelqu'un ne me scied plus, c'est qu'il va y avoir du changement. Qui prend les reines à ce moment là?

Pour illustrer mes dires, je parlerai du jour ou je me suis assis dans mon canapé, à la trentaine, fixant ma tapisserie saumon et me disant: "Et maintenant? Je fais quoi? Ça va pas être tout le temps comme ça? Je vais me faire chier là?". A cet époque, j'étais en couple. J'avais un job qui me plaisait, deux enfants et un appartement en cours d'achat. La stabilité à l'état pur. L'ennuie.

Et là, bam. Ma compagne me trompe. Tout s'écroule. Je refais mon baluchon et je vais voir ailleur si je n'y suis pas. C'est qui qu'a foutu le dawa?

Je n'ai vraiment jamais trop galéré. Dés que la situation était desespérée, il y avait un rebondissement qui faisait que tout ça s'arrangeait, et même, parfois en mieux.

Voilà. Je ne vais pas raconter plus. Il y a encore pas mal à dire.

Mes guides sont là. Je ne les entends pas, mais ils sont là. Peut être un jour je rentrerais en contact avec eux, enfin.

Merci à eux.

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15 janvier 2017

Le retour de mémé

Dans une note précédente, je t'ai raconté qu'on en avait foutu partout. Je t'ai aussi laissé en plan (une fois de plus) à la fin de ma note. J'adore faire ça, j'en conviens. Je te vois rager à chaque fois. C'est trop drôle.

Donc, Manine m'appelle pour me dire, qu'elle aussi, elle a sans doute ramener un "ami" avec elle. Un vrai bon carnage. Je rage un peu. Elle a ressenti des trucs en allant dans une pièce de la maison. Je laisse passer du temps. On ne sait jamais. Ce fut tellement intense que bon. Il faut que le soufflé retombe un peu.

Mais depuis le retour du carnage ou on en a foutu partout, Manine se plaignait de phénomènes bizarres quand elle est rentrée chez sa moman. Et puis, hier, elle me dit que, quand même, depuis quelque temps, les lumières déconnent dans la maison.
C'était le cas dans l'appartement du carnage aussi. Ça l'est beaucoup moins depuis le ménage.
Bon.
Fort de cette information, ce matin, après le soin de Reiki à distance de Manine, je me dis que je vais quand même regarder ce qui se passe. Et ben tiens toi bien: Mémé est de retour. Mémé, c'est comme ça qu'on appelait la grand mère de la maman de Manine. Tu suis?
Mémé est accrochée à Manine depuis qu'elle aurait du mettre les voiles pour "notre demeure". C'est à dire, il y a presque une vingtaine d'années. 
Madame 23 l'avait viré du monde terrestre il y a pas mal de temps maintenant. Aller oust, Mémé. File voir la haut si j'y suis.
Elle est de retour depuis 63 jours. Accrochée à son épaule gauche. C'est elle qui joue avec les lumières. Sans doute pour se faire remarquer, maintenant qu'elle a fini sa mission.
A priori, elle serait redescendu pour donner un coup de main à Manine pour initier le couple qu'elle forme aujourd'hui avec son nouveau chouchou. Ça n'a pas été simple.
Je sais. Ça parait improbable. Mais si c'était lui l'élu et qu'ils allaient passer un gros bout de vie ensemble? Si c'était lui le sauveur de ma fille? Je n'ai pas d'avis là dessus, mais bon. Si c'est ça, elle lui sauve la vie.
Le truc, c'est qu'elle empêche Manine de prendre du poids.
Donc, il va falloir repartir à la chasse. Sans doute à distance.
Aller, Mémé, cette fois c'est bon. Tu lui fout la paix, et puis toi aussi tu as le droit à la tranquillité et à l'apaisement.
Alors? Elle te plaît mon histoire?
Bien sur. J'ai la suite dans mon escarcelle. Tu vas pas être déçu. Mais pour l'instant, wait and see.

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11 janvier 2017

Fabulette Reikiesque

Un collègue ce matin à la machine à café:

Mon collègue: Il faut que je te raconte.
Moi: Ben ouai. Raconte.
Mon collègue: Hier j'ai croisé mon neveu. Je lui dis, bouge pas, et je mets mes mains sur ses tempes, pour voir.
Je lui demande: Tu sais ce que je suis en train de faire?
Le môme: Ben ouai!
Mon collègue: Ah bon!!!!
Le môme: Tu es en train de me faire du Reiki.
Mon collègue: !!!???? Mais tu connais???
Le môme: Ma mère m'en fait.
Mon collègue: !!!!!! euh... ben moi j'ai le premier.
Le môme: Toi!! Ouahou c'est génial.
Mon collègue: ...... ben ouai. Et ta mère? 
Le môme: Ma mère est maître enseignante.
Mon collègue: ...........
Moi:...... mon dieu que le monde est petit.
Mon collègue: bah j'ai plus de raison de ne pas passer mon second niveau.

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