Journal d'Enzo, sorcier en devenir

04 septembre 2017

L'ange Raphaël

Ça commence par un texto: "Coucou. J'aimerais savoir si tu peux tester si je 'ai personne avec moi? J'ai ouvert un placard et j'ai été envahi ....

Bon mais moi, je suis au bureau. C'est pas simple. Et puis, il s'agit de ma compagne quand même alors bon. Y'a des priorités dans la vie non?
Alors, je m'isole et je teste. Et bing. Une entité d'accroché sur ma belle.
Ai-je le droit de la faire monter? Oui. C'est bon.
Je me concentre. Je fais une première prière et ziiip. Je sens qu'elle est partie. Je suis étonné. Elle est partie bien vite celle-là. Je reteste. C'est bon. Ma princesse est libérée. ouf.
Est-ce que notre hôte est montée dans la lumière? Oui. C'est bon. Tout va pour le mieux

Et puis le soir, nous débriefons. Mais qui ça peut bien être?

Avant d'avancer, Madame Enzo ajoute qu'elle a senti quelque chose se blottir contre elle avec une immense tristesse qui l'a envahi. Bien.

Je ressors mon antenne et interroge.
Est-ce que c'est quelqu'un qui a travaillé à l'école? Non.
Est-ce que c'est un élève? Oui. Outch. C'est flippant quand même.

Je continue.

Je cherche l'age de l'enfant. Un.. deux... trois... quatre... cinq... six. On est entre cinq et six ans.
Garçon, fille? Garçon.
Et il y a combien de temps? Un... deux etc.... six ou sept ans.

Bon.

C'est pas très heureux tout ça. Madame Enzo dit qu'elle va se renseigner demain.

Le lendemain, c'est chose faite. Elle s'est un peu dévoilée à quelques une de ses collègues et a posé les questions.

Les collègues se rappellent. Elles se rappellent d'un petit Raphaël à l'époque cité. Ce petit était fier, fort, mais malade. Il avait des poches. C'est le souvenir. Et puis il n'est plus revenu à l'école. Personne dans l'équipe ne sait ce qu'il est devenu.

J'ai donc refait des tests sur ces nouvelles infos. Ai-je vraiment été objectif? Je pense. Mais il s'agit bien de ce petit bonhomme? Bonhomme qui s'est réfugié dans son école avant de monter, en attendant qu'on lui ouvre la porte et qu'on lui montre le chemin.

Merci pour lui Madame Enzo. Nous avons bien oeuvré.

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26 août 2017

Ma vie de chasseur

Il faut quand même que je le raconte. Depuis plus d'un an je suis devenu un ghost buster. C'est pas un choix. On ne m'avait pas dit que je croiserai ce genre d'énergumène quand j'ai commencé le Reiki. Moi, je veux soigner le vivant. Pas les mi-morts. Mais je n'ai pas le choix. Enfin si. J'ai le choix d'arrêter toutes les pratiques que j'ai mise en route ces derniers temps.

La première fois que j'ai été confronté à ce mot "Entité", c'était lors de l'arrivée dans cette merveilleuse maison ou j'ai eu l'occasion de passer mon niveau deux de Reiki. Le soir même de mon arrivé, je me suis retrouvé autour d'une table, avec des personnes dites normales (mouai mouai mouai. Avec le temps, elles ne l'étaient pas tant que ça) et des sorcières. On m'a dit: Tenons nous tous la main. Nous allons faire partir des entités. Euh.... mais nan!!! Chu pas d'accord moi. Et pis on m'a pris la main. Et comme je suis un garçon un peu curieux, ben j'ai oeuvré. C'était très étrange.

La seconde fois, il y a eu cette première expérience avec le Reiki. une jeune fille très proche qui me demande une séance de Reiki parce qu'elle a un problème avec une vielle cicatrice  au ventre. Il y a des années, elle s'est faite opérer d'un énorme kyste aux ovaires. Ces derniers temps cette cicatrice est gênante. Alors elle me demande de l'apaiser. Allons.

Me voici avec mes symboles Reiki, a oeuvrer sur le jeune fille quand tout à coup, alors que je traitais cette fameuse cicatrice, me voilà traversé d'un énoorme frisson d'une froideur sans nom. Elle est passée dans ma main droite, s'est dirigée vers mon plexus solaire, est descendue jusque dans mes pieds pour remonter jusqu'au crane et s'évacuer par là.

Brrrr. Rien que d'y penser, j'en ai la chaire de poule. Je ne savais pas aujourd'hui, que c'était une entité accrochée là.

Et puis, je me suis jeté dans la géobiologie en pensant que ça allait être plus calme. Et ben nan. La géobiologie, c'est aussi l'harmonisation des lieux. L'harmonisation passe par le travail des entités. La mémoire des murs? Ça te dit?
Ça ne t'ai jamais arrivé de rentrer quelques parts et de te sentir envahi? Pas bien? Avoir froid? Si? Ben voilà. C'est ça. Et donc, en me formant à la géobiologie, j'ai mis les deux pieds dedans.

Alors je fais. Je ne suis pas fan de l'affaire, mais je fais. C'est pas ma came. D'autres font ça mieux que moi et sont choisis pour ça. Je t'en propose quelques bouts ici, mais il y en a plein d'autre que je n'ai pas écrit ici.

Voilà pourquoi je fais passer les entités vers la lumière aujourd'hui avec amour et bienveillance, quand j'y suis autorisé.

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14 août 2017

Première ascension

Hier matin, nu dans mon canapé, je me suis offert une petite méditation comme je n'en avais plus fait depuis quelque temps, autosoins du troisième niveau de Reiki oblige. Et puis, comme j'étais bien et que je m'aime bien, je me suis autorisé ma première tentative d'ascension pour voir mes guides.

Pourquoi pas moi? Hein? Dis voir?

J'ai déployé mon chakra racine jusqu'au tréfonds de la terre (c'est comme ça qu'on m'a dit de faire). Puis étendu mon chakra couronne (Tu sais faire toi étendre ton chakra couronne?). 

J'avoue, chu un peu une chochotte, alors j'ai un peu peur. Cette peur que je connais depuis que j'ai mis le pied gauche dans l'ésotérisme et que je tente de découvrir encore et encore. La curiosité finit par vous emmené sur de drôle de chemins.

Je me présente au pied du merveilleux Cèdre que nous avons dans notre copropriété. Cet arbre est majestueux. Je l'adore depuis le début. Je suis allé le voir plusieurs fois. Il est situé sur un croisement de réseau sacré (oui, je ne t'ai pas encore raconté ici, mais je fais aussi un peu de géobiologie). Il l'utilise bien, le majestueux.

Et je commence mon ascension. Je grimpe en colimaçon sur cet arbre. Pourquoi pas? Plus rien ne m'étonne aujourd'hui. Je rappelle pour celui ou celle qui l'aurait oublié, je ne fais pas ça en vrai hein. C'est une méditation. Tu imagines les voisins qui me verrait grimper dans l'arbre de cette façon? 

La montée est longue. Je traverse les nuages. C'est très jolie.

Je passe la tête au dessus de la couche nuageuse. Je suis bien. Apparaît un village de type Marocain. Très blanc. Très beau. Très lumineux, avec plein de petites maisons cubiques, dont une plus grande au dessus des autres. Oui, oui. C'est étrange, mais si t'es sur ce blog, tu dois t'y attendre un peu.

Je suis fusillé. Fusillé par un énooorme frisson qui me parcours de haut en bas, à vaciller sur ma position (assise donc). Cette sensation a été très surprenante, belle et agréable. Seulement, j'ai perdu pied et le file de mon voyage, tellement la sensation a été intense. Ensuite, tout s'est emmêlé. J'ai vu des gens (qui me tendaient un bol avec bienveillance, pour l'un d'entre eux). Il s'est passé une multitude de chose que j'ai oublié tellement j'ai été déstabilisé par mon arrivée.

Le temps terrestre s'est étendu. J'ai fini par basculé sur le flan pour m'endormir avec les quelques photos souvenirs que j'avais gardé de cette expérience.

Je me suis réveillé, une heure plus tard, un peu abasourdi par ce qu'il s'était passé. Je ne tire rien de cette expérience, juste peut être que je peux le faire.

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09 juillet 2017

James

Tu ne le sais pas encore parce que je n'en ai pas parlé ici, mais je fais de la géobiologie depuis peu. Si tu ne le sais pas, la géobiologie, c'est une pratique qui permet de mettre le vivant en lieu sur lors de ses stations statiques. C'est un peu succinct, mais bon.

Depuis quelques temps, j'ai un couple d'amis (oui. J'ai des amis. Et même des amis très moldus en plus), qui m'a demandé de jeter un coup d'oeil dans leur chambre et dans leur salon. Ce que j'ai fait ce samedi.

Rien de bien exceptionnel. Un noeud Hartmann sur le lit et le canapé ou est mon ami une grande partie de sa retraite, un curry dans le salon à gérer et un croisement grand diagonal sur le fauteuil de sa femme.

Et qu'est ce que ça a à voir avec le titre de cette note? Ben j'y viens.

Quand nous sommes rentrés dans le salon avec Madame Enzo, nous ne nous sentions pas super bien. Taux vibratoire de la pièce pris, c'était pas jojo. Six mille. C'est faible pour une pièce à vivre. J'interroge Toinette (Toinette c'est mon antenne de Lecher. Je l'adore celle-là). Elle me dit qu'il y a du monde par ici. Du mi-mort. Outch. Mais c'est qui? C'est James? Oui. C'est James.

James était un de leur chat. Le plus sympa des deux. Celui qui venait se poser sur tes genoux pour ronronner quand tu leur rendais visite. James est mort il y a une petite quinzaine de jour du'un paralysie du train arrière.

Je propose à Madame Enzo de le faire monter. Elle est pas fan du truc, mais aimait bien James, alors elle se plie à l'exercice.
On a rien. Pas de bougie, pas d'encens, mais bon, on va pas le laisser comme ça.

On s'assied au milieu du salon face à face. On se donne les mains. On ferme les yeux. Et j'oeuvre. J'appelle mes cinq copains et leur demande de bien vouloir s'occuper de notre chat.

J'interroge Toinette. Le taux vibratoire est remonté. C'est pas satisfaisant, mais bon, il s'est passé quelque chose.

Nous partons.

Arrivés au portail de la copropriété, Madame Enzo m'informe qu'elle pense qu'elle est en train de ramener James. Que le fourbe s'est accroché à elle. Elle a mal à l'épaule droite. Devant. Bon. Pas de panique. Je pense que ce n'est pas ça.

A la maison, Toinette se balade sur ma vieille compagne. Et bing. James est là. Pas à l'épaule mais au niveau d'un tibia. Étrange tout de même.

On allume une bougie blanche, de l'encens. On s'installe, se concentre. Je donne quelques directives à ma contaminée préférée pour qu'elle ne soit pas que spectatrice.

Les mains, les yeux, la prière. C'est fait. Toinette est formelle. James n'est plus là. Cette fois ci, il est bien parti.

Je jette un oeil sur la belle enveloppe éthérique de ma douce compagne. Il y a un trou. Normal. Je comble.
Fin de l'alerte.

Tout rentre dans l'ordre: Madame Enzo retrouve son épaule. James est dans la lumière.

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19 mai 2017

Premiers soins bio énergétique

Ce blog n'est décidément pas très cohérent. J'aurais du t'expliquer que j'ai eu l'occasion de m'offrir une formation en géobiologie et bioénergétique. Encore un monde merveilleux.
Et donc, j'ai déjà fait deux soins de ce genre là. Sur le second, il y a eu un peu de travail. Je me suis régalé. La personne, une femme bien entendu, était captivé par mon antenne (hum hum). Très attentive, très ouverte (re hum hum), j'ai œuvré, très appliqué avec mon maître au fond du coeur. 
La personne était décalée, en arrière et à gauche. Je parle d'un décalage énergétique hein. T'imagine bien que se je parlais du physique, ce serait un peu chelou. Et puis, elle avait le système lymphatique un peu endormi et elle avait des méridiens "bouchés". Du boulot quoi.
Je me suis occupé d'elle avec bienveillance et curiosité. Une heure et demie de travail. C'est un peu épuisant tout de même. Il faut un peu de concentration quand même.
Hier, cinq jour plus tard, cette personne m'annonce qu'elle n'a plus de problèmes digestifs alors que ça faisait un moment que c'était là. Sans compter qu'elle dit se sentir bien mieux. 
Je suis épaté par ces résultats. Au même titre que lorsque je fais du Reiki et qu'il y a des résultats. L'émerveillement est un de mes moteurs en plus du bien être que j'arrive à donner autour de moi.
Et puis et puis, hier, il y avait la première personne que j'ai traité comme ça. Elle m'a dit qu'elle me ferait un retour, mais qu'elle ne pouvait pas en parler comme ça, avec du monde autour. Re re hum hum. J'ai hâte.

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16 mai 2017

Minuscule monde

Depuis le Reiki, j'ai repris le goût d'apprendre. Cette fois-ci, je me suis lancé dans une formation en géobiologie et bio-énergétique (Oui, oui. Je te raconterais si t'es sage).
Je me suis arrangé avec une professionnelle, croisé pendant mon second niveau de Reiki, pour m'apprendre la pratique de ces arts en un minimum de temps. 
J'étais hébergé dans le nid familial. Oui. c'est une chance d'apprendre de la sorte, je ne te le fais pas dire.
Mais là, n'est pas le propos. 

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En plus d'avoir reçu une formation béton, je me suis retrouvé à table avec les occupants de lieu, dont l'homme qui veut bien partager du temps avec cette sorcière là.

Nous sommes chacun d'un côté de la table:

Lui: Et au fait? Enzo!! Tu fais quoi comme job?
Moi: De l'informatique.
Lui: Dans quelle boite?
Moi: Chez Infoland (évidemment, cette boite n'existe pas. En tout cas dans mon esprit).
Lui: Infoland de là bas (Il faut y mettre un nom de ville. A toi de mettre celui qui te convient)?
Moi: Euh!!!!! Ben oui!!!???
Lui: Tu connais Karl de la Maison et Bruce Lee (C'est pas non plus les vrais nom hein).
Moi: Euh!!!!??? C'est sur que je les connais. Ce sont de très bon collègues de travail. Mais c'est quoi ton job à toi?
Lui: Je suis chef de projet pour la société "Léonard de" et j'ai bossé pour les îles avec eux.....

Et voilà.
Voilà comment tu rencontres un mec qui connaît très bien ta boite, ton environnement de travail, tes collègues, le logiciel que tu as développé, alors qu'à la base il y a zéro pourcent de chance pour que ce soit le cas.

Farceurs de guides.

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26 avril 2017

On se connait??

L'ésotérisme c'est très bien, mais ça ne nourrit pas son homme. Ni sa femme d'ailleurs. Alors, chaque samedi, Madame Enzo et moi, nous rendons à notre marché de quartier que nous affectionnons tout particulièrement. Les forains qui sont là, sont heureux d'être là et, pour la plupart, sont plutôt lumineux.

Donc, en ce matin ensoleillé, mais frais de cette fin d'avril, nous sommes en attente devant l'étale d'un jeune primeur plein d'humour et d'énergie. Nous étions plutôt paisible à échanger sur la fameuse question que tout le monde se pose au moins cinquante cinq millions de fois chaque jour ou chaque semaine: "Qu'est ce qu'on va manger?"
Quelle angoisse. C'est pénible d'avoir l'embarras du choix? Non? Profitons. Vivement qu'on ne se nourrissent tous que d'énergie.

Quand tout à coup, notre quiétude fut rompue par l'apparition d'une femme d'une petite quarantaine d'années au style un peu baroudeuse pas très clean. Oui. Les bobos jugent le petit peuple. Les bobos ne se refusent rien puisqu'ils sont les rois du monde.

Cette humaine souhaitait des pommes. La voici qui rentre dans ma bulle intime en me mettant sous le nez, un plateau de belles petites pommes rouge et jaunes en me demandant ce que c'était.

Je fut déstabilise.
Déstabilisé parce que cette femme était bien trop près de moi pour une inconnue.
Déstabilisé parce que cette femme faisait fi de toutes les règles de base du respect et de la bienséance.
Déstabilisé parce que cette femme ne dégageait rien de bon. Derrière son sourire de façade, se cachait quelque chose de malsain. Quoi? Là tout de suite, je ne saurai dire, mais je me sentais envahi.

Je répondis avec un ton sarcastique mais souriant et ma foi amusé: "ce sont des pommes". Il est taquin le bougre.

Mon humour ne lui plaît pas. Elle lève les yeux au ciel. C'est pas pour ça qu'elle sort de ma bulle. Je ne suis vraiment pas bien.
Elle hèle le petit primeur: "Je peux goutter?" En disant ça, elle essuie la pomme et croque dedans. Ou sont les codes?
Le petit primeur lui dit: "Donnez moi vingt euros et je vous les rendrais si je veux".

Le mal est fait. La pomme est croquée. Elle n'est pas emballée. La peau est trop épaisse dira-t-elle. Mais elle achète. Elle oublie lamentablement de faire la queue "comme tout le monde". Jette l'argent dans les mains du forain et s'évapore.

Cette leçon du bien vivre ensemble terminée, nous continuons nos emplettes. Madame Enzo s'est assombrie. Je l'ai vu se fermer alors qu'elle avait le sourire jusqu'à présent.

J'ouvre la conversation. Je te la fais courte. Nous avons été envahi tous les deux. Nous ne savons pas de quoi. Mais nous sommes persuadés que cette personne y est pour quelque chose.

Lundi 15h. C'est la pause. Je discute énergie avec un bon collègue. Il a besoin d'un petit coup de pouce énergétique en juillet pour passer ses niveaux d'aikido. C'est dit. Je lui bloque du temps pour des soins à distance. Pendant que nous parlions, la gène que j'avais depuis ce matin à l'omoplate gauche devient de plus en plus génante. Aujourd'hui, je n'arrive pas à me concentrer. Depuis ce matin, je suis taciturne. Dérangé.

Et puis, je retourne à mon bureau. Non, je n'y arrive pas. Et cette gène qui se fait de plus en plus présente. Je me sens oppressé. Et bing. La lumière. Et si la folle du marché m'avait filé une entité? Elle en portait trois. J'avais testé pour voir. 

J'appelle ma famille ésotérique à l'aide. Elles sont là. Elles font tourner les pendules pour moi. Je ne suis pas seul. C'est la panique. Que faire? Mes mamans sont toutes occupées et ne peuvent pas intervenir. Et si je m'occupais de moi tout seul comme un grand?

Ben oui. Je sais faire ça moi. Et puis je risque quoi? D'en attraper une supplémentaire?

I went to the tochiot (Et oui. Je suis aussi bilingue). Je suis fébrile. Je fais pipi (Ben oui quoi.Tant qu'a faire). Et c'est parti pour la prière. Je m'y reprends à deux fois. Un énorme frisson me parcours le côté gauche. Côté gauche que je sens se détendre.

Toujours dans mon bureau de consultation (les toilettes quoi), je fais tourner le pendule pour moi même. Tout est ok. Et Madame Enzo? Ok aussi. Ouf

Je retourne à mon poste. Vidé. Je ne ferai pas long feu. 
C'est épuisant le transport d'entité.

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03 avril 2017

La femme aux lilas

Elle passe ma porte, en ce samedi d'avril pluvieux: un sourire de façade accroché à son visage de quadragénaire. Le coeur en mille morceaux. Un bouquet de lilas fraîchement cueillit, à la main.

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Il a décidé d'arrêter là. Il y a trois semaines, il lui a dit. Dit que stop. Qu'il ne voulait plus d'elle. Qu'il voulait autre chose. Qu'il n'y avait personne d'autre encore, mais qu'il ne voulait plus de cette vie là. La terre, sous elle, s'est ouverte en  grand. Elle n'a rien vu venir. Elle n'a rien voulu voir venir. La quarantaine est mortelle pour les couples.

Elle s'assoie sur le canapé. J'aime à discuter avec mes "patients" avant d'oeuvrer. Elle est en miette. Elle nous raconte son histoire, à Madame Enzo et moi. Nous avons aussi vécu ce genre de chose. Nous savons. Les larmes coulent. Une grande fille comme elle! Mais que vais-je devenir?

Nous passons dans la pièce de soin. Comme à mon habitude, je lui demande de dégrafer son soutiens gorge et son pantalon. Il y a longtemps qu'on ne lui a pas demandé de faire une telle chose. Longtemps qu'on ne lui a pas fais glisser ses vêtements pour la dénuder, pour la regarder, pour l'aimer. Elle me le confiera pendant le soin.

Je lui explique ce que je vais faire: Prise du taux vibratoire, détection des entités, des failles puis soin. Mais elle s'en fout. Elle se demande bien ce qu'elle fait là. Elle sanglote. J'oeuvre. Des failles, il y en a deux. Une au coeur, une au plexus solaire. Normal dans son état.

J'explique. J'écoute. Je commence le soin Reiki en traitant la faille du coeur. Je lui demande de respirer. Depuis qu'elle est sur la table de massage, elle est en apnée. Trois respirations plus tard, elle se vide de larmes. La respiration a fait péter les barrages. J'envoie de l'énergie dans ce chakra du coeur fracassé. Ça ne fait qu'amplifier ses sanglots. Je l'exorte à ne surtout pas se retenir. Qu'on est là pour ça. Que nous sommes que tous les deux et que ça ne pourra que lui faire du bien.

Je bouche le plexus. Elle n'en peut plus. Elle se redresse. Attrape un millième mouchoir. Respire. Tente de se reprendre. Elle est toujours amoureuse. Elle le dit. Elle ne veut pas. Elle ne comprend pas. Elle est nulle. Elle le dit. Incapable. C'est un échec. Sa vie est un échec. Classique.

On reprend: La tête. Je lui parle. Lui explique qu'elle n'est pas plus conne qu'une autre. Qu'elle a tout ce qu'il faut pour vivre sans personne. Q'uil faut qu'elle se fasse confiance. Qu'elle va trouver les ressources. Qu'elle les a de toute façon.

Je passe sur le coeur encore une fois. Tout n'est pas sorti. Encore un torrent. Un torrent libérateur de toute cette pression accumulée ces dernières semaines.

"Tu veux bien passer sur le ventre s'il te plaît ?".

Elle s'installe. Je pose mes mains sur sa tête. Elle se dégonfle. Je le sens. La musique zen, l'encens, mes paroles, l'ambiance l'ont mise en confiance. La vie recommence à couler doucement en elle. Je la sens mieux.

Je finis le soin. Je lui propose de prendre le temps pour abandonner la table de massage. Je ferme la porte et la laisse un moment, seule, dans cette ambiance là.

Je rejoins ma compagne dans le salon. On l'attend. La voici. Le rose au joue. Le taux vibratoire bien plus haut qu'en arrivant. On la sent mieux. Beaucoup mieux. On discute encore un peu de son "problème". Elle ne craque plus. Elle ne pleure plus.

Mission accomplit, au moins pour aujourd'hui.

Ce matin, chez nous, ça sent le lilas.

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17 février 2017

Double Maître

En mai de l'année 2016, j'ai croisé une meuf qui a complètement bouleversé ma vie. Elle s'est pointée, menue, belle, Corse, l'oeil rieur. On s'est enfermé deux jours. Elle a dansé autour de moi quatre fois. M'a soufflé dans les cheveux, posé l'énergie au creux de mes mains. Me voilà devenu soigneur. C'était la rencontre de mon premier maître. Maître qui est en train de faire de moi, un maître à mon tour.

Ce n'est pas tout.

Ce maître là, a fait des rencontres improbables. Rencontres qui ne devaient pas me toucher. Et ben si. Ne voilà-t-y pas que je découvre la géobiologie et bio-énérgétique grace à une de ses récentes connaissances. Connaissance que j'ai croisé chez elle. Dans cette maison ou j'ai pris la foudre. Ou j'ai été envahie par ce soir pluvieux d'octobre. 

On fait connaissance, on se tourne autour, on s'est connu dans une autre vie. Je regarde oeuvrer cette femme, antenne à la main, avec une certaine naïveté, dont elle n'est pas conscience. Et à force de voir, j'ai eu envie.

-"Dis, Madame 23, tu veux bien m'apprendre?"
-"Mais bien sur mon petit. Rendez vous début mai."

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16 février 2017

Les chroniques du Reiki #003

Ce midi Madame Sandrine se sent mal. Cinquième mois de grossesse et un gros stress pour le rendez-vous de quatorze heure. Elle veut du spasfon. On a pas ça en stock. 
Madame Sandrine se sent super mal. Directos l'infirmerie ou il y a un lit.
Madame Sandrine veut un spasfon. Elle vomit un peu. 
Madame Sandrine veut un spasfon. Elle est étendue sur le lit de l'infirmerie.

- "Tu m'autorises à poser mes mains?" 
- "Oui, si tu veux"
Je pose mes mains. Sur le ventre d'abord. Bébé bouge. Pas de ressenti particulier, mais je laisse faire. Je laisse une main sur le ventre et en pose une sur le plexus solaire.

Madame Sandrine veut un spasfon. 
Je laisse infuser. Elle se détend. Je pose une main sur sa tête. Je sens qu'il faut que je le fasse. Papa arrive. Elle a appelé au secours, il est venu. Tel un bon père pour ses enfants.

Madame Sandrine se demande ou elle va trouver un spasfon. 
- "Tu crois que tu en as encore besoin?"
- "A ben nan".

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